Depuis la modification du code de l’urbanisme septembre 2009, on ne peut plus désormais s'opposer à l'installation de production locale d'énergie renouvelable, de matériaux écologiques en façade et de toitures végétalisées. A condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant, vous pouvez donc installer un système solaire thermique ou photovoltaïque, utiliser du bois ou tout autre matériau renouvelable en façade, ou encore végétaliser votre toiture. (Article 4 du texte de loi dit Grenelle 2, 16/09/2009).
Une toiture végétalisée offre beaucoup d’avantages. Elle permet de donner un cachet original à votre maison tout en entretenant une ambiance humide favorable à sa préservation. Elle offre une protection acoustique et réduit les effets des chocs thermiques. Elle retarde l’écoulement des pluies, ce qui diminue les quantités d’eau rejetées dans le réseau. Elle améliore la qualité de l’air puisqu’elle transforme le gaz carbonique en oxygène et filtre les particules et gaz toxiques.
Trois éléments techniques entrent en jeu dans sa réalisation :
- l'élément porteur (dalle béton, bac acier, panneaux bois,...) destiné à supporter les charges,
- l’indispensable revêtement d’étanchéité pour résister à la pénétration des racines
- et l’isolation thermique, généralement placée sous le revêtement d'étanchéité.
Il existe trois modes de végétalisation.
La végétalisation intensive, ou toiture-terrasse jardin traditionnelle, consiste à transposer en toiture les éléments d’un jardin qui serait réalisé au sol, ce qui implique les mêmes contraintes d’entretien qu’un jardin au sol. Elle ne peut être réalisée que sur support béton en pente inférieure à 5%.
La végétalisation semi-intensive est une version améliorée de la terrasse-jardin.
La végétalisation extensive, complètement différente des deux autres, repose sur le concept de tapis végétal et nécessite un entretien réduit. L’aspect naturel est privilégié et on recrée un véritable écosystème sur son toit. Les moyens de culture ont une très faible épaisseur et font appel à une gamme restreinte de plantes compatibles. Le sédum, plante très résistante, en est le composant principal car il nécessite très peu d’entretien.
L’entretien des toitures végétalisées extensives se limite à 1 à 3 visites annuelles. Il s’agit surtout de vérifier les évacuations d’eaux pluviales, de nettoyer les zones non plantées et d’éliminer les espèces parasites. Le coût de cette technique reste encore élevé du fait de la mise en œuvre technique selon la pente du toit et l’éloignement de l’entreprise productrice. Cela explique que seulement 1% des maisons françaises possèdent leur petit jardin aérien.
A lire pour de plus amples informations le site très complet de l’Association des Toitures Végétales : http://www.adivet.net
Une toiture végétalisée offre beaucoup d’avantages. Elle permet de donner un cachet original à votre maison tout en entretenant une ambiance humide favorable à sa préservation. Elle offre une protection acoustique et réduit les effets des chocs thermiques. Elle retarde l’écoulement des pluies, ce qui diminue les quantités d’eau rejetées dans le réseau. Elle améliore la qualité de l’air puisqu’elle transforme le gaz carbonique en oxygène et filtre les particules et gaz toxiques.
Trois éléments techniques entrent en jeu dans sa réalisation :
- l'élément porteur (dalle béton, bac acier, panneaux bois,...) destiné à supporter les charges,
- l’indispensable revêtement d’étanchéité pour résister à la pénétration des racines
- et l’isolation thermique, généralement placée sous le revêtement d'étanchéité.
Il existe trois modes de végétalisation.
La végétalisation intensive, ou toiture-terrasse jardin traditionnelle, consiste à transposer en toiture les éléments d’un jardin qui serait réalisé au sol, ce qui implique les mêmes contraintes d’entretien qu’un jardin au sol. Elle ne peut être réalisée que sur support béton en pente inférieure à 5%.
La végétalisation semi-intensive est une version améliorée de la terrasse-jardin.
La végétalisation extensive, complètement différente des deux autres, repose sur le concept de tapis végétal et nécessite un entretien réduit. L’aspect naturel est privilégié et on recrée un véritable écosystème sur son toit. Les moyens de culture ont une très faible épaisseur et font appel à une gamme restreinte de plantes compatibles. Le sédum, plante très résistante, en est le composant principal car il nécessite très peu d’entretien.
L’entretien des toitures végétalisées extensives se limite à 1 à 3 visites annuelles. Il s’agit surtout de vérifier les évacuations d’eaux pluviales, de nettoyer les zones non plantées et d’éliminer les espèces parasites. Le coût de cette technique reste encore élevé du fait de la mise en œuvre technique selon la pente du toit et l’éloignement de l’entreprise productrice. Cela explique que seulement 1% des maisons françaises possèdent leur petit jardin aérien.
A lire pour de plus amples informations le site très complet de l’Association des Toitures Végétales : http://www.adivet.net
Moi j'ai végétalisé en me passant d'un pro et pour 20 euro le M2 avec la solution biosedum vendu dans toutes l'Europe.
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