27 févr. 2011

Le « décret bois »

Le bois confirme qu’il est de plus en plus important en matière de construction.

Le « décret bois », qui porte la proportion de bois à utiliser dans les constructions de 2 dm3 /m² à 7 dm3 /m² pour les logements collectifs et 20 dm3 /m² pour les maisons individuelles, sera applicable aux bâtiments neufs jusqu’au 30 novembre 2011.

Après cette date, les exigences réglementaires d’utilisation du bois seront encore renforcées, passant à 10 dm3 /m² pour les logements collectifs et 35 dm3 /m² pour les logements individuels.

4 déc. 2010

Les éco-quartiers

Le message d'aujourd'hui vise à faire découvrir ce qu'est un éco-quartier. Le concept d'éco-quartier urbain s'inscrit dans une perspective de développement durable pour réduire l'impact des logements sur l'environnement tout en aidant à créer les liens sociaux et à préserver la qualité de vie de ses habitants.

Il s'agit de construire un quartier en prenant en considération un grand nombre de critères sociaux, économiques et environnementaux dans la conception et l'intégration architecturale de ce quartier.

L'éco-quartier va faire l'objet d'une conception globale afin de concilier les différents enjeux environnementaux dans le but de réduire l'impact du bâti sur la nature. Il vise le développement d'espaces intégrant lieux de travail et lieux d'habitation dans un environnement paysager agréable et convivial. Il intègre à la fois des équipements à émission zéro pour la production énergétique, des dispositifs de réduction de consommation d'eau, des installations de recyclage des eaux usées, et des modes de transport "doux" comme les pistes cyclables ou le co-voiturage organisé.

La vidéo suivante illustre un exemple d'éco-quartier à Fribourg en Allemagne.


3 oct. 2010

Connaissez-vous ces sigles verts?

Se repérer dans les sigles qui nous guident vers une action écocitoyenne n'est pas toujours aisé, même si nous les voyons chaque jour.
Voici un petit tour d'horizon de ces symboles pour vous aider à les identifier.


Le FOREST STEWARDSHIP COUNCIL
Créé par Greenpeace et le WWF en 1993, il garantit une une gestion durable des forêts en replantant un arbre pour un arbre arraché.


Le Point Vert que l'on retrouve sur près de 90 milliards d'emballages indique l'engagement environnemental des entreprises qui contribuent à la valorisation et au recyclage des déchets d'emballages ménagers.
Attention : il peut prêter à confusion car il n'indique pas que l'emballage sur lequel il est apposé est recyclable. Il signifie seulement que l'industriel a versé une contribution à un organisme pour que son produit soit traité.

C'est le cercle de Moebius qui indique que le produit ou son emballage est recyclable. S'il indique en son centre un pourcentage, cela précise le taux de produits recyclés contenus par le produit ou son emballage.



L'Ecolabel Européen est appliqué dans les 27 pays membres de l'Europe. Son utilisation, volontaire, repose sur le principe d'une approche globale qui prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l'utilisation jusqu'à son recyclage ou son l'élimination après usage. Il distingue des produits ou services plus respectueux de l’environnement.

Ce label français indique qu'au moins 95 % des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique. Les critères pour l'obtenir sont très stricts : emploi d'engrais verts, lutte naturelle contre les parasites, rotation des cultures, recyclage des matières organiques ... Ce label garantit un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal.

Ce logo, créé par un tout jeune graphiste allemand d’origine serbe, est devenu le nouveau symbole officiel des produits biologiques dans toute l'Union Européenne dès juillet 2010 afin de permettre aux consommateurs d’identifier, avec certitude, des produits contenant au moins 95% d’ingrédients bio. C'est l'équivalent européen du label AB.

20 sept. 2010

Les Journées de l'énergie positive




L'ADEME organise du 25 septembre au 1er octobre 2010 dans toute l'Aquitaine « Les Journées de l'énergie positive ».

Le réseau des Espaces Info Énergie en Aquitaine vous invite à participer à des manifestations gratuites des visites de sites, des conférences-débats, des expositions-ateliers, des ciné-débats, toutes gratuites, sur le thème des économies d’énergie dans l’habitat.

Le programme est téléchargeable sur la page des manifestations.

Les Journées de l'énergie positive s'organisent dans le cadre de la Fête de l'énergie qui se tiendra aux mêmes dates, dans toutes les régions de France. La Fête de l’énergie a pour objectif de faire mieux connaître le réseau des Espaces INFO ENERGIE (EIE).

Vous pourrez y retrouver des spécialistes qui vous aideront à choisir des solutions pour faire des économies d’énergie dans votre logement : aides financières, chauffage, isolation, énergies renouvelables.

28 mars 2010

Un décret fixe les volumes de bois dans les constructions

Dans le cadre de la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement, un décret publié au JO du 17 mars 2010 vise à favoriser l'utilisation du bois dans la construction. Pour les logements, le volume minimal de bois à incorporer dans une construction pourra être, en 2012, jusqu'à dix fois supérieur à celui en vigueur actuellement.

Il fixe les volumes minimaux de bois à incorporer dans les bâtiments dont la demande d'autorisation de construire ou la déclaration préalable sera déposée après le 1er décembre 2011 et durant une période transitoire, allant du 1er décembre 2010 au 30 novembre 2011.

Pour voir le texte complet :
http://www.lemoniteur.fr/185-regles-et-normes/article/actualite/699448-un-decret-multiplie-par-10-la-quantite-de-bois-imposee-dans-les-logements

14 mars 2010

Une toiture végétalisée : pourquoi pas ?

Depuis la modification du code de l’urbanisme septembre 2009, on ne peut plus désormais s'opposer à l'installation de production locale d'énergie renouvelable, de matériaux écologiques en façade et de toitures végétalisées. A condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant, vous pouvez donc installer un système solaire thermique ou photovoltaïque, utiliser du bois ou tout autre matériau renouvelable en façade, ou encore végétaliser votre toiture. (Article 4 du texte de loi dit Grenelle 2, 16/09/2009).

Une toiture végétalisée offre beaucoup d’avantages. Elle permet de donner un cachet original à votre maison tout en entretenant une ambiance humide favorable à sa préservation. Elle offre une protection acoustique et réduit les effets des chocs thermiques. Elle retarde l’écoulement des pluies, ce qui diminue les quantités d’eau rejetées dans le réseau. Elle améliore la qualité de l’air puisqu’elle transforme le gaz carbonique en oxygène et filtre les particules et gaz toxiques.

Trois éléments techniques entrent en jeu dans sa réalisation :

- l'élément porteur (dalle béton, bac acier, panneaux bois,...) destiné à supporter les charges,
- l’indispensable revêtement d’étanchéité pour résister à la pénétration des racines
- et l’isolation thermique, généralement placée sous le revêtement d'étanchéité.

Il existe trois modes de végétalisation.

La végétalisation intensive, ou toiture-terrasse jardin traditionnelle, consiste à transposer en toiture les éléments d’un jardin qui serait réalisé au sol, ce qui implique les mêmes contraintes d’entretien qu’un jardin au sol. Elle ne peut être réalisée que sur support béton en pente inférieure à 5%.

La végétalisation semi-intensive est une version améliorée de la terrasse-jardin.

La végétalisation extensive, complètement différente des deux autres, repose sur le concept de tapis végétal et nécessite un entretien réduit. L’aspect naturel est privilégié et on recrée un véritable écosystème sur son toit. Les moyens de culture ont une très faible épaisseur et font appel à une gamme restreinte de plantes compatibles. Le sédum, plante très résistante, en est le composant principal car il nécessite très peu d’entretien.

L’entretien des toitures végétalisées extensives se limite à 1 à 3 visites annuelles. Il s’agit surtout de vérifier les évacuations d’eaux pluviales, de nettoyer les zones non plantées et d’éliminer les espèces parasites. Le coût de cette technique reste encore élevé du fait de la mise en œuvre technique selon la pente du toit et l’éloignement de l’entreprise productrice. Cela explique que seulement 1% des maisons françaises possèdent leur petit jardin aérien.

A lire pour de plus amples informations le site très complet de l’Association des Toitures Végétales : http://www.adivet.net

2 mars 2010

Connaissez-vous la "laine de bois" ?

Si a priori cette appellation peut laisser songeur, il s’agit bien d’un matériau isolant élaboré à partir de fibre et de lignine de bois. En effet, le bois est constitué de deux principaux composants : la cellulose pour 65% à 80% et les lignines pour 20% à 35%. La cellulose, qui constitue les fibres du bois, a des propriétés mécaniques exceptionnelles en traction et compression. Les lignines sont des substances qui incrustent les parois des fibres et leur apportent une bonne durabilité et surtout une grande rigidité.

La laine de bois est utilisée sous forme de panneaux ou même de rouleaux pour l’isolation thermique ou l’isolation acoustique dans les bâtiments. En fonction de leur densité, on peut utiliser les panneaux de laine de bois de 50 kg/m3 en isolation des rampants sous la toiture ou des murs par l'intérieur, et des panneaux de 150 kg/m3 en isolation de toitures ou de murs par l'extérieur.

Vous trouverez de plus amples informations sur cet isolant mais aussi sur bien d’autres isolants naturels à l’adresse suivante :
http://www.toutsurlisolation.com/Choisir-son-isolant/Materiaux-isolants/Laines-vegetales/Laine-de-bois

Un projet en cours ? Adressez-vous à notre partenaire ECOCOON spécialiste des matériaux isolants naturels :
http://www.ecocoon.fr/index.html